dimanche 25 mars 2012

Le dimanche des Rameaux et de la passion.


La semaine sainte.
 Le dimanche des Rameaux est le dernier dimanche du carême. Il commémore l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. Ce Jésus qui s’avance pacifiquement, modestement sur un âne, est acclamé « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ».
Le peuple réalise que Jésus n’est pas un homme ordinaire. Ne serait-il pas le Messie attendu par Israël ?  Il donnera bientôt sa vie pour la paix des hommes.
 Le dimanche des Rameaux est aussi le dimanche de la Passion du Christ et le début de la Semaine sainte. Nous vivrons cette semaine avec Jésus. Nous apprendrons qu’aimer, c’est donner sa vie, c’est mourir à soi-même pour que la vie jaillisse et que les autres grandissent ; comme la petite semence qui accepte de mourir à elle-même, qui ne reste pas semence, qui est mêlée à la terre et devient un jour une fleur merveilleuse.
Pâques : Passage à la vie, Fête de la vie.
 La semaine de la Passion mène au grand jour de la Résurrection.  C’est la fête de la vie «Christ est ressuscité, Il est vraiment ressuscité ».
La Pâques chrétienne est un jour  d’allégresse pour souligner le  passage de la mort à la vie de Jésus. Passage d’une vie humaine avec ses joies, ses souffrances, ses espoirs, ses rêves, ses luttes,  à une vie d’amour, d’abondance, de liberté, de paix. Jésus a vécu ce passage et nous entraîne à sa suite.
Recevoir la vie du Christ comme un don de Dieu, ouvre à une paix des profondeurs. Nous pouvons avancer avec la certitude que le Seigneur nous désire : toute notre existence repose dans ses mains.
Pensons qu’ensemble, comme communauté chrétienne, nous avançons dans la joie et l’assurance que le matin de Pâques sera toujours plus fort que le vendredi saint.
Nous sommes tous appelés à vivre cette expérience de la rencontre avec le Ressuscité !!!











mercredi 14 mars 2012

19 mars – Fête de Saint Joseph.

Les évangiles ne racontent que peu de choses au sujet de Joseph. Seuls Matthieu et Luc l’évoquent dans leurs premiers chapitres et ne le citent qu’en relation avec l’enfance de Jésus. De la descendance de David, Joseph vivait à Nazareth en Galilée et exerçait le métier de charpentier. Il est fiancé à Marie quand celle-ci se retrouve enceinte par l’action de l’Esprit Saint.


Lorsque l’ange lui révèle le mystère de l’Incarnation, les doutes et les incertitudes qui habitent à ce moment Joseph se transforment en une joie profonde. Il épouse alors Marie et devient le père adoptif de Jésus. Il répond au choix de Dieu par une obéissance parfaite et une grande foi. Joseph représente un protecteur dévoué et un gardien vigilant. Il soutient et partage les inquiétudes de Marie lors de leur périple à Bethléem et leur fuite en Égypte. Une conduite qu’il exerce à nouveau en accompagnant Marie lorsque Jésus disparaît pendant trois jours lors de son pèlerinage à Jérusalem.

Bien que partielle, sa paternité est néanmoins bien réelle car Joseph assume toutes les responsabilités paternelles qui en découlent. Il est celui qui donne son nom au Fils de Dieu, celui qui l’inscrit dans la famille humaine en l’insérant dans sa généalogie, celui qui le nourrit, celui qui le protège et qui l’éduque.

 Dieu savait à qui il confiait son Fils unique et Marie. À un homme patient, attentif et aimant qui a sans doute permis à Jésus de découvrir que Dieu est son Père.

On fête également Saint Joseph le 1er mai

En 1955 le pape Pie XII a inséré dans le calendrier liturgique la commémoration de «Joseph ouvrier» à la date du 1er mai, journée mondiale des travailleurs. Prenant exemple de l’ardeur de Joseph, il a voulu, de cette façon, reconnaître la dignité du travail.