jeudi 28 mars 2013

Le Vendredi saint.



Le jeûne tel que je l’aime, dit le Seigneur, le voici :



« C’est libérer les hommes, (les femmes, les enfants) injustement enchaînés,

C’est les délivrer des contraintes qui pèsent sur eux,

C’est rendre la liberté à ceux qui sont opprimés, bref,

C’est supprimer tout ce qui les tient esclaves.

C’est partager ton pain avec celui qui a faim,

C’est ouvrir ta maison aux pauvres et aux déracinés,

Fournir un vêtement à ceux qui n’en n’ont pas,

Ne pas te détourner de celui qui est ton frère ».



Alors, ce sera pour toi l’aube d’un jour nouveau ! (…..)

Quand tu appelleras, le Seigneur te répondra,

Quand tu demanderas de l’aide, il te dira : « J’arrive! »


                                                     Ésaïe 58, 6-9


mardi 26 mars 2013

Le jeudi saint.


En ces jours, nous, les chrétiens, faisons mémoire des événements de la vie de Jésus qui sont le centre de notre Foi.


Le Jeudi saint, à l’intérieur de l’institution de l’Eucharistie, il y a le geste du lavement des pieds. En quoi consiste le fait de « nous laver les pieds les uns les autres » ? Ce geste symbolique nous parle de service, de communion, de pardon mutuel. Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement ?  Toute œuvre de bonté pour l’autre –en particulier pour ceux qui souffrent et pour ceux qui sont peu estimés est un service de lavement des pieds. Le Seigneur nous appelle à apprendre l’humilité et le courage de la bonté, nous fier à la bonté et persévérer en elle.
Une autre dimension plus profonde est la force purificatrice de la bonté du Seigneur. Nous laver les pieds signifie surtout nous pardonner inlassablement  les uns les autres. Nous purifier en nous supportant mutuellement et en acceptant d’êtres supportés par les autres, nous donnant ainsi, mutuellement, la force sanctifiante de la Parole de Dieu.



Je choisis  un des éléments symboliques du lavement des pieds dans ce texte et je le vis dans la joie avec mes proches, cette semaine.